Franck Ramus

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  • Imaginez que vous soyez un étudiant inscrit en première année de licence de physique à l’université, et que, dans les cours intitulés « astrophysique », on vous enseigne en fait l’astrologie. Pire encore, imagi […]

    • Merci pour ton témoignage.

      Néanmoins, je pense que tu n’es pas formée aux thérapies brèves, si tu penses qu’elles robotisent/déshumanisent/réduisent l’humain, tu n’as pas à avoir d’inquiétude là-dessus 🙂

    • Réponse à « inco gnito » :

      Merci de ton retour.

      Néanmoins tu soulèves d’autres problématiques.
      On n’est pas scientifique à partir du moment où on rejette la psychanalyse.
      Outre qu’elle puisse être incrustée sans se nommer, il y a d’autres pseudo-sciences, croyances, et manque de formation méthodologique.

      En l’occurrence, ce que tu appelles des méthodes prouvées scientifiquement :
      – Dire que le DSM 5 est une bible je ne suis pas convaincu que ce soit une bonne chose.
      – CO-OP, je vais éviter de juger sans plus me renseigner.
      – L’imagerie, je ne vois pas en quoi c’est une méthode, il convient d’expliquer concrètement ce que tu peux en faire dans la prise en charge.
      – Le neurobiofeedback, ce n’est pas prouvé scientifiquement, ça a au contraire pleins de prétentions illégitimes.

      Quant au fait que les psychomotriciens utilisent des tests neuropsychologiques sans avoir de master de neuropsychologie, c’est également une forte problèmatique, ainsi que certaines activités mises en place avec des noms/prétentions abusifs (mais ce n’est pas une problématique qui leur est spécifique).

      —–

      Pourquoi/en quoi l’enseignement de la psychanalyse serait-il devenu trop léger ?

      Respectueusement,
      Maxime

    • Merci pour ton témoignage 🙂
      Pourrais-tu expliquer en quoi la psychanalyse aurait fait avancer la psychologie s’il te plaît ?

    • Bonjour Cholley,

      C’est la volonté de mettre la déontologie, et donc le sérieux, en première ligne de notre discipline. Par conséquent, la nécessité de faire rattraper son retard mondial à la France, et de donner l’égalité des chances et des enseignements aux étudiants de Licence partout en France.

      De quelles thérapies souhaitez-vous parler et qu’elle est votre question ?

    • Bonjour Alexandre

      Merci pour ton témoignage 🙂

      Néanmoins, il ne faut pas tout mettre sur le dos de la psychanalyse. En l’occurrence, c’est bien la science qui ne montre pas de lien entre hpi et tableau clinique de difficultés sociales ou scolaires, et je ne suis pas convaincu qu’il soit adéquat de parler de psychisme atypique : http://www.scilogs.fr/ramus-meninges/la-pseudoscience-des-surdoues/

    • Bonjour 🙂

      Quels bons et loyaux services ? ^^

      J’invite à regarder les vidéos de Pierre Bordaberry et de Jacques Van Rillaer ☺️

      Tout à fait ! : Dans l’intérêt des patients, notre déontologie est de toujours nous mettre à jour vers les pratiques pouvant les aider au mieux 👍

    • Bonjour Hannah,
      Je suis étudiante dans la même université que toi (je suis actuellement en Master 1 de psychologie cognitive).
      Je partage ta perception de la situation, particulièrement en ce qui concerne l’enseignement de la clinique.
      Pour ce qui est de la formation à l’esprit critique, il y a une UE en L3 qui a m’a vraiment bouleversée (dans le bon sens du terme), c’est le cours d’épistémologie mené par Stéphane Vautier. Ironiquement, l’UE était très impopulaire chez la majorité de mes condisciples (peut-être aussi en raison de sa difficulté).
      Bon courage à toi pour la suite de ton cursus !

  • Avez-vous déjà entendu l’affirmation « La psychanalyse n’est pas évaluable » ?

    C’est en réaction que nous nous penchons ici sur l’évaluation des psychothérapies, en prenant pour exemple les psychanalys […]

  • Dans Libération du 14/02/2012, dans le but de contester par anticipation la recommandation de bonnes pratiques de la Haute Autorité de Santé pour l’autisme, Bernard Golse affirmait: « Dans l’autisme, rien n’est va […]